St Amancet

 
Habitants : les Saint-Amancétois
Nombre d'habitants : 161
Superficie : 1 233 ha
Altitude : 254 m
Etymologie : Saint Amancet est S. Amantius. La prononciation occitane Sanch-Amauç a été transcrite Saint-Chameaux.
  Tranché émanché de sinople et d’argent.

St Amancet  Tarn  

Saint Amancet, au pied de la Montagne Noire et sur le chemin de St Jacques de Compostelle vous enchantera par son charme. Le village embelli par de nombreux travaux de restauration de façades et ses rues fleuries, est agrémenté par la présence de deux fontaines et bassins sur les places à l'ombre des platanes. De nombreux sentiers de randonnée vous feront découvrir les charmes de la forêt peuplée de sapins, hêtres, créant un environnement reposant aux bruissements de ses ruisseaux.
Chambres d’hôtes et tables d’hôtes sont à votre disposition, ainsi que de nombreuses activités de proximité.

Les parties médiévales du Château de St Chameaux, qui est un lieu privé, portent la date de 1311. Le Maréchal Franchet d’Espérey y mourut en 1942.

Les curiosités du village

Lieu dit « Forêt de Boulbène » : Près de la source des Avaris, des bornes qui furent plantées en 1519 pour marquer les limites de juridiction de Sorèze et de St Amancet. Acte renouvelé au XVIIIè entre Salomon de Faure et Dom Jean Guibaldi. Syndic de l’Abbé et des religieux de Sorèze. Une crosse est gravée du côté de Sorèze et une tour du côté de Saint Amancet.

Au cimetière : Au bout de l’allée principale, visible dès qu’on entre dans le cimetière se trouve une croix en pierre dont les bras évoquent la croix de Malte. Elle repose sur un socle terminé par un autre plus large lui-même posé sur deux marches de granit. Une croix est gravée au croisillon, les bras s’élargissent en forme de croix germanique.

S’y trouve aussi une tombe extraordinaire. Cette chapelle funéraire en pierre appartient à la famille Fauré de St Maurice et date du XIX è siècle. Le portail de celle-ci est largement mis en valeur : pilastres, tympan gravé en méplat surmonté d’un entablement, d’une ornementation de volutes, d’un fronton triangulaire et d’une croix. Il y a deux fenêtres avec des vitraux quelque peu endommagés car les grilles de protection n’existent plus. La toiture à deux pans est recouverte d’ardoises. Ce tombeau appartient à une famille protestante qui pratiquait des inhumations dans la propriété du château.

Derrière l'église : se trouve un four banal datant de 1882-1884 dans un abri en pierres et briques rectangulaire. La toiture est à deux pans et en tuiles canal. La porte est constituée d’un linteau en bois et de jambages en briques.
C’est un four à pain dont le devis a été dressé par Deydé de Sorèze « Construction très nécessaire pour les habitants du village, et puisque le village principal est constitué de deux parties, il faut deux fours » (Dél. du CM du 24-12-1882).